Aujourd’hui, je vous emmène à la Bastille par le téléphérique de Grenoble.

Aussi appelé les bulles ou les œufs de Grenoble en raison de la forme de ses cabines sphériques.

Puis, nous redescendrons au centre-ville de Grenoble à pied par la porte de France.

 

Le téléphérique de Grenoble

 

 

La gare du téléphérique se trouve sur les quais à côté du jardin de ville.

C’est un moyen touristique qui relie le centre-ville à la colline de la Bastille sur un dénivelé de 266 mètres.

Inauguré le 29 septembre 1934, il compte parmi les premiers téléphériques au monde construits dans une agglomération après Rio de Janeiro et Cap Town.

En 1934, le téléphérique utilise deux cabines bleues de forme dodécagonale (12 côtés) d’une capacité de quinze personnes chacune.

Elles sont remplacées en 1951 par des cabines peintes en vert.

Mais vite repeintes en jaune et rouge, couleur de la ville.

Enfin, en 1976, les cabines prennent la forme de sphère transparente.

Elles sont au nombre de quatre bulles  d’une capacité de six personnes chacune.

Mais en période estivale, une bulle est rajoutée!

 

Le téléphérique de Grenoble

Le téléphérique de Grenoble

 

La colline de la Bastille

 

 

Il faut compter environ cinq minutes pour atteindre la colline de la Bastille.

 

 

Le fort de la Bastille à Grenoble

Le fort de la Bastille à Grenoble

 

 

C’est un puissant rocher calcaire transformé en place forte au fil des siècles.

Fortifié par le général Haxo (1774-1838), le site offre la possibilité de visiter l’ancien fort.

Mais aussi grâce à un promontoire naturel de profiter d’un panorama à 360°.

 

 

Les tours de Grenoble

Les tours de Grenoble

 

 

Ce fort militaire a été édifié entre 1823 et 1848.

Le dispositif de fortifications a été conçu pour une attaque du Dauphiné par le Duché de Savoie, depuis la Chartreuse où s’édifiait alors la frontière entre la France et Piémont.

Du côté de la ville, la Bastille déroule ses remparts, ses casemates et ses escaliers sur près de trois cents mètres de dénivelé.

 

 

Un des escaliers pour rejoindre le centre-ville.

Un des escaliers pour rejoindre le centre-ville.

 

 

La descente jusqu’au centre-ville de Grenoble

 

 

Pour redescendre, il existe plusieurs sentiers.

J’ai choisi celui de la porte de France car c’est une promenade végétale avec des chemins ombragés.

 

 

Petit chemin ombragé

Petit chemin ombragé

 

 

Il faut compter environ quarante minutes de descente.

De somptueux panorama s’offre à nous et l’on peut voir notamment l’avenue la plus rectiligne d’Europe.

C’est une ligne droite de près de huit kilomètres.

 

 

L'avenue la plus rectiligne d'Europe!

L’avenue la plus rectiligne d’Europe!

 

 

Baptisée à l’origine Cours Saint-André, les différentes communes ont choisi de renommer leur segment.

On trouve ainsi, le cours Jean-Jaurès qui devient Cours de la libération et du général De Gaulle.

Puis à nouveau Cours Jean-Jaurès pour finir par le Cours Saint-André.

Lorsque l’on a descendu les deux plus grands escaliers, on traverse le parc Guy Pape.

 

 

Encore un escalier!

Encore un escalier!

 

 

Puis le jardin des Dauphins où trône une statue équestre qui représente l’héroïne de la guerre du Dauphiné en 1692, Philis de la Charce (1645-1703).

 

 

Statue de Philis de la Charce

Statue de Philis de la Charce

 

 

En effet, elle aurait incité la population à résister à l’invasion du prince Victor-Amédée (1666-1732).

Puis, on accède enfin à la porte de France qui est une porte de ville située à l’entrée ouest de Grenoble.

 

 

La porte de Grenoble

La porte de Grenoble

 

 

Elle a été érigée en 1620 dans le cadre de la fortification de la colline de la Bastille par le duc de Lesdiguières (1543-1626).

Mais en 1880 lorsque la dernière enceinte de la ville est construite pour fermer toute la partie de la ville limitrophe avec le village de Saint-Martin-le-Vinoux, la fonction défensive de la porte de France prend fin.

Sous l’arche de la porte se trouve le monument aux morts de la Ville.

En effet c’est le monument aux morts officiel de la ville depuis 1935 pour la période 1914 à 1926 totalisant 1 722 noms.

 

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